1. C'est un chiffre, mais par n'importe lequel. C'est le premier, symbole de l'unique. Le zéro est néant, le deux est multitude, mais le un est perfection. Tous les nombres sont fait à partir du un.
Le un. C'est le symbole de l'unité, du mouvement uniforme. "Nous sommes un". Le un est donc un idéal à atteindre.
Le un c'est aussi, en binaire, l'opposé du zéro. Le 1 et le 0. Le quelque chose contre le rien. Le bien contre le mal, en quelque sorte. Le un est donc aussi une métaphore de la lutte pour la justice et contre les ténèbres.
Le un, c'est aussi le début. Pas de deux sans un. Pas de continuation. Il ne peut y avoir de suite sans un, mais le un peut très bien exister seul. Il représente donc aussi l'indépendance.
C'est aussi la note que j'ai eu en histoire aujourd'hui, sur le devoir ayant comme sujet la convention (mais j'ignore laquelle). Je m'apprétais à recevoir un néant, mais il est venu à moi, ce chiffre parfait, qui représente tout. J'ai été choisi.
J'ai pu conclure beaucoup de choses de cette expérience. D'abord, qu'on peut avoir un point en dessinant des bonhommes à la tête bleue blanche et rouge armés de drapeaux français, et en représentant une prise de la bastille façon deux tours rectangles et un carré au milieu avec des bonhommes furieux grimpant dessus et tuant le méchant bonhomme royaliste à la tête toute blanche.
La deuxième chose que j'ai apprise, c'est que la convention, c'est le mal. Suivez mon résonnement, vous allez voir, c'est clair. D'abord, des conventions, il y en a eu plusieurs, c'est louche. Mais vous ne voyez rien de plus ? J'ai parlé de binaire tout à l'heure. Le un est là pour combattre le zéro. C'est le jour contre la nuit, l'humanité contre la sauvagerie. Si j'ai était désigné pour représenter le un, c'est que la convention est le zéro. Or, il faut combattre le zéro. J'aurais été désigné par le zéro, j'aurai du m'immoler, mais ce que je vis en ce moment, nul ne le partage.
Je suis l'unique. Et je combattrai la convention et son néant.
Vive la France.
Scan du devoir à venir, j'espère. Vous aussi vous devez partager mon honneur.
Le un. C'est le symbole de l'unité, du mouvement uniforme. "Nous sommes un". Le un est donc un idéal à atteindre.
Le un c'est aussi, en binaire, l'opposé du zéro. Le 1 et le 0. Le quelque chose contre le rien. Le bien contre le mal, en quelque sorte. Le un est donc aussi une métaphore de la lutte pour la justice et contre les ténèbres.
Le un, c'est aussi le début. Pas de deux sans un. Pas de continuation. Il ne peut y avoir de suite sans un, mais le un peut très bien exister seul. Il représente donc aussi l'indépendance.
C'est aussi la note que j'ai eu en histoire aujourd'hui, sur le devoir ayant comme sujet la convention (mais j'ignore laquelle). Je m'apprétais à recevoir un néant, mais il est venu à moi, ce chiffre parfait, qui représente tout. J'ai été choisi.
J'ai pu conclure beaucoup de choses de cette expérience. D'abord, qu'on peut avoir un point en dessinant des bonhommes à la tête bleue blanche et rouge armés de drapeaux français, et en représentant une prise de la bastille façon deux tours rectangles et un carré au milieu avec des bonhommes furieux grimpant dessus et tuant le méchant bonhomme royaliste à la tête toute blanche.
La deuxième chose que j'ai apprise, c'est que la convention, c'est le mal. Suivez mon résonnement, vous allez voir, c'est clair. D'abord, des conventions, il y en a eu plusieurs, c'est louche. Mais vous ne voyez rien de plus ? J'ai parlé de binaire tout à l'heure. Le un est là pour combattre le zéro. C'est le jour contre la nuit, l'humanité contre la sauvagerie. Si j'ai était désigné pour représenter le un, c'est que la convention est le zéro. Or, il faut combattre le zéro. J'aurais été désigné par le zéro, j'aurai du m'immoler, mais ce que je vis en ce moment, nul ne le partage.
Je suis l'unique. Et je combattrai la convention et son néant.
Vive la France.
Scan du devoir à venir, j'espère. Vous aussi vous devez partager mon honneur.